mercredi 12 décembre 2012

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Google Hotel Finder s’installe en France


Google continue son expansion. Le moteur de recherche le plus utilisé en France, présent sur tous les supports numériques, a lancé le Google Hotel Finder afin de se faire une place dans l’industrie de l’hôtellerie.

Coté client :
Le site marche plutôt bien. Le référencement est clair et simple. Comme n’importe  quel autre site la recherche se fait sur la base d’une zone géographique. Les hôtels peuvent être triés selon des indicateurs classiques tels que le prix, le nombre d’étoiles ou la préférence des visiteurs. Mais pour le moment ce n’est que du référencement. Les réservations ne se font pas en direct depuis la page google mais renvoi sur les OTAs (Online Travel Agencies…). L’avantage est de pouvoir comparer les prix proposés par les différentes OTAs (booking.com est le site proposé par défaut). Google Hotel finder devient alors un site de « méga référencement ».
La nouveauté est de pourvoir définir nous même une zone géographique via google maps ou de pouvoir la définir selon le temps de trajet séparant l’hôtel d’un point de rendez-vous. Le site nous indique également les quartiers préférés des touristes dans les villes.

Coté hôtelier :
Le référencement est gratuit pour les hôteliers. Google construit sa base de donnée grâce aux informations disponibles sur les OTAs et celles déjà référencées sur google. La « main » de google étant longue tous les hôtels devraient y être référencés par défaut.  Afin que l’outil soit le plus rentable possible pour les hôteliers il faut que ceux-ci s’assurent que leurs données soient bien à jour. Ainsi le client pourra décider de réserver directement sa chambre via le site officiel ou par téléphone au lieu de passer par une OTA.
Google hotel finder s’annonce donc comme une vraie révolution pour les hôteliers. A terme lorsqu’un internaute tapera par exemple « hôtel paris » dans google, google hotel finder sera le premier site proposé. Les hôteliers peuvent donc espérés que les clients ne passeront plus en direct par le site d’une OTA. Ainsi il y à une chance pour eux que celui-ci réserve en direct, donc plus de commission. Même si le service n’est pas gratuit, le coût est tout de même bien moindre comparé au 15 ou 20% pris par booking. Com par exemple. La facture est calculé en nombre de clics, clic fait par l’internaute pour ce rendre sur le site Internet de la centrale de réservation ou sur le site officiel de l’hôtel. Si le consommateur décide d’acheter sa chambre via expedia, expedia payera google mais si le client réserve via le site officiel, l’hôtelier payera. Mais combien ? 0,02 euros. Pour un taux de conversion de 2 % (soit 1 résa tous les 50 clics) => 50 x 0.20 = 10€. Sachant que lorsque le client fait le clic qui compte il à déjà quasiment pris sa décision donc le taux de conversion est beaucoup plus fort que sur booking.com par exemple.

Là où google voit une poule aux œufs d’or les hôteliers voient la fin de la tyrannie des centrales de réservation en ligne.
Evidement cette nouvelle ne ravi par les OTAs qui seront en danger devant le succès d’un tel outil.
Les internautes devraient être ravi de pouvoir faire une comparaison encore plus large de l’offre.
A quand une app ?

lundi 3 décembre 2012

L’hôtellerie épurée By Ikea




Le géant suédois de l’ameublement a décidé de se lancer sur le marché de l’hôtellerie européen. Positionné sur un marché économique il veut répondre la demande des nouveaux touristes. Les européens qui commencent ont voyagé grâce à la baisse des tarifs aériens et qui cherchent à ce loger dans les grandes villes avec de petits budget.
Façonné sur le même concept que leurs boutiques : peu de services, pas de chichi, économie de frais pour des tarifs défiant la concurrence. Les hôtels ne devaient cependant pas porter le nom de l’enseigne, ni être meublés par Ikea. En repérage depuis plusieurs mois pour acheter des immeubles, le premier hôtel devrait ouvrir en 2013 en Allemagne.

L’hôtellerie, industrie de service, devient elle fade et impersonnelle ? Dans un monde ou la communication se fait de plus en plus à travers Internet les interactions entre Hommes devient un luxe. Malheureusement en Europe la main d’œuvre est chère et « le temps est de l’argent », en temps de crise il faut réduire les coûts pour survivre. Il faut aussi répondre à la demande des clients qui réduisent leur « budget vacances ». 
La clientèle business qui est en quête d’efficacité devrait bien s’adapter à ces changements. Mais les touristes sont ont besoin de partager, d’être accueillis et conseillés. Prendre le temps d’être à l’écoute de ces clients ne doit pas devenir un service seulement pour la clientèle haut de gamme.


http://www.challenges.fr/entreprise/20120816.CHA9630/ikea-va-lancer-une-chaine-d-hotels-low-cost-en-europe.html